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27/11/2010

Quel navigateur Web choisir ?

Un navigateur Web c'est ce que nous utilisons pour surfer sur le Web. C'est donc un élément essentiel de notre environnement informatique.

Internet explorer, Firefox, Chrome, lequel choisir sur PC ? (Sur Mac Safari s'impose.)

 

Les critères de choix sont principalement :

 

  • l'ergonomie
  • la rapidité
  • la légèreté (occupation mémoire)
  • le respect des standard
  • la qualité d'affichage

 

 

Les conseils de Marto :

  • Quitter au plus vite Internet Explorer : c'est un très mauvais produit qui ne respecte aucun standard et pose des tas de problèmes aux développeurs d'applications Web
  • Firefox qui m'avait bien plus plu au début est devenu (version 3.6) d'une lourdeur et d'une lenteur insupportables (110 Moctets de Ram dès l'ouverture d'iGoogle)
  • J'ai essayé Chrome et j'ai été séduit par sa rapidité, sa légèreté et sa simplicité. Je vous le recommande !

 

D'ailleurs l'évolution des parts de marché est éloquente :

  • chute libre d'Internet Explorer qui a longtemps dominé (parce qu'il était imposé par Microsoft avec Windows) et qui va passer sous la barre des 50 %
  • Firefox marque le pas et chute même un peu en France
  • Chrome démarre très fort et a pris 10 % en moins d'un an.

 

Bon, il faut se méfier de Google qui a tendance à remplacer Microsoft dans le rôle de "Big Brother".

Mais ses produits (Picasa, Google Apps, Gmail, Google Sites, Blogger, Feedburner) sont gratuits, simples, ouverts et bien conçus. De plus, il suffit de déclarer une adresse Gmail pour disposer d'un espace de développement et d'hébergement de plusieurs Gigaoctets.

C'est quand même plus en ligne avec le modèle initial d'Internet (gratuité et ouverture) que la politique de Microsoft, qui a toujours visé à verrouiller ses utilisateurs dans son monde propriétaire.

 

 

 

24/11/2010

Construire un site Web

Un site Web, c’est un ensemble de pages dans lesquelles on navigue grâce à des liens qui sont disponibles soit dans les pages soit dans des menus.

On arrive sur une page spéciale dite page d’accueil et dont l’adresse est importante puisque c’est l’adresse du site.

 

Choix des environnements

Moi j’ai choisi Google Sites pour raison de simplicité. Google Sites comporte les  environnements de développement, d’administration, de livraison, de déploiement. Et en plus tout est gratuit, y compris l’hébergement.

Les fonctions disponibles sont simples, mais de bon goût et faciles à mettre en œuvre :

  • Menu vertical en colonne à gauche ou à droite ou menu horizontal.
  • Disponibilité de nombreux modèles de sites déjà construits.
  • Disponibilité d’un modèle de page de type annonce (avec empilement des messages comme dans un blog).
  • Possibilité de revenir à n’importe quelle version des pages en cas de problème.
  • Possibilité de développement coopératif (en  groupe).
  • Disponibilité de beaucoup de « gadgets », développés et mis à disposition par une communauté de développeurs assez actifs.

 

Un autre intérêt de Google Sites c’est qu’il est bien intégré avec les autres outils Google :

  • Picasa Web pour insérer des diaporamas
  • Feedburner pour gérer les abonnements aux flux de votre site Web
  • Intégration facile de formulaires pour communiquer avec les utilisateurs de votre site.

 

Pour utiliser Google Sites, il suffit de disposer d’un compte Gmail.

 

Moi, je crée un nouveau compte pour chaque site que je crée, ce qui permet ensuite de disposer d’un environnement complet distinct pour chaque site incluant tous les éléments du site : photos, formulaires, documents et abonnements et qui permet ensuite de livrer le site avec un environnement de maintenance séparé.

 

Google Sites ne permet pas de tout faire, notamment en ce qui concerne l’image visuelle des sites. Mais pour des sites simples, c’est un outil que je recommande.

 

Les autres outils

Bien sûr, dans votre site, il vous faudra bien d’autres composants, notamment des images, des photos, des videos.

 

Pour les photos, j'utilise picasa et paint.net, pour les video : virtualdub et irfanview

 

Pour juger des résultats, vous pouvez visiter mes deux premières créations :

 

http://www.eglisevaugines.1s.fr/

http://vitalangotsculpteur.1s.fr/

 

 

Quelques liens utiles pour démarrer avec Google Sites

Créez votre propre site Web avec Google Sites

http://sites.google.com/site/astucesggsites/toutes-les-as...

Tutorial : http://wiki.perseide.fr/

 

 

 

 

16/11/2010

Qu'est-ce que la cosmologie ?

La cosmologie, c’est l’étude de l’univers, du cosmos.

 

spiralgalaxy.jpgMais qu’est-ce que l’univers ? Les étoiles, les galaxies, les particules : mais jusqu’où et depuis quand ?  Comment définir l’univers ? Quelle est sa forme, quelle est sa taille ?

Peut-on le définir par extension (par ce qu’il contient, comme le fait la Relativité Générale), ou par causalité en affirmant par exemple : « L’univers, c’est l’ensemble des objets qui nous sont causalement connectés, qui ont pu interagir avec nous, par la lumière, par les ondes électromagnétiques, par des particules ou par des ondes gravitationnelles. »

Est-ce une vision anthropocentrique ? Oui dans la mesure où nous sommes au centre de ce que nous observons. Notre position est singulière, en tant qu’observateurs.  Notre univers existe parce que nous sommes là, ici et maintenant pour l’observer. Un univers qui n’aurait aucun être pour l’observer aurait-il une existence ?

Notre point de vue sur l’univers est très statique. Nous avons une vision limitée de l’espace et sur un temps très court. La seule variable est notre déplacement dans de temps et dans l’espace. Donc nous ne changeons que très peu de point de vue, faute de pouvoir choisir notre position dans l’espace et dans le temps. Dans notre galaxie, nous n’avons parcouru qu’une distance de 1 parsec, soit environ 3 années-lumière, depuis les égyptiens.

Cette notion de variable d’espace est très importante : la mesure de la distance des étoiles proches n’est possible que parce que nous nous déplaçons sur l’orbite terrestre. Elle se fait par triangulation, en mesurant la parallaxe (différence d’angle) dans le pointage de l’étoile dont on veut mesurer la distance, en deux points opposés de notre orbite.




Les moyens d’observation, les théories scientifiques et les modèles cosmologiques 

orion.jpegPour comprendre l’univers, il faut être capable de déterminer les distances, les vitesses, les dimensions, les masses, la température et la composition des objets que nous pouvons observer.  Et aussi leur évolution dans le temps.

Constatons d’abord la pauvreté des informations dont nous disposons. Lorsque nous observons une étoile, nous n’en avons qu’une seule observation (ici et maintenant) : il s’agit essentiellement d’une direction (2 angles), une mesure de temps et une mesure de rayonnement électromagnétique (essentiellement la lumière). Bien sûr, l’analyse du spectre des ondes électromagnétiques permet d’en savoir plus, notamment sur sa composition.

Ces mesures, passées au crible de nos théories scientifiques, permettent ensuite d’élaborer des modèles. Et ces modèles nous donnent une autre vision de l’univers, qui en retour font progresser les théories scientifiques.

Par exemple, la mesure des distances du soleil et des planètes nous a permis de passer du modèle géocentrique de Ptolémée au modèle héliocentrique de Copernic (1543) et aux lois de Kepler. Mais ce n’est que plus d’un siècle plus tard que le modèle héliocentrique mènera à la physique newtonienne avec  la loi d’attraction universelle de Newton.

De même, l’expérience de Michelson Morley a montré que la vitesse de la lumière était constante, ce qui a conduit Einstein à proposer la Théorie de la Relativité Restreinte (1905) et à de nouveaux modèles d’espace-temps. Un peu plus tard, la théorie de la Relativité Générale (1917) jettera les bases théoriques des nouveaux modèles cosmologiques.

L'univers d'Einstein représente en effet la première solution de la relativité générale appliquée à la cosmologie. Il a été proposé par Einstein en 1917 et décrit un univers statique d'extension finie. Ce modèle a été abandonné dès la découverte de l'expansion de l'univers dans les années 1920 - 1930.

 

 

Les modèles cosmologiques actuels

Un bon modèle doit être réaliste (en accord avec les lois de la physique), explicatif, prédictif, il doit reposer sur un nombre minimal d’hypothèses et rester le plus simple possible.

Un modèle cosmologique propose en fait  une description de l'univers observable ainsi que l'histoire de celui-ci. Il est toujours basé sur une théorie physique, mais dépend d'un certain nombre de paramètres libres, appelés paramètres cosmologiques. La confrontation du modèle avec de nouvelles observations doit permettre de restreindre le nombre et la valeur de ces paramètres cosmologiques afin de mieux rendre compte des phénomènes observés.

Un modèle cosmologique peut aussi être utilisé comme modèle théorique d’étude de l’univers non observable, c'est-à-dire situé à une distance supérieure à 13.7 milliards d’années Lumière. En effet, du fait de l’âge fini de notre Univers, environ 13.7 milliards d'années, la lumière des objets célestes situés au-delà de cet horizon n'a pas eu le temps de parvenir jusqu'à nous et ces objets sont donc invisibles.


Tous les modèles actuels sont des modèles dits de « big-bang » issus des travaux d’Einstein (théorie de la relativité générale), Alexandre Friedman (solutions dynamiques de ces équations), Georges Lemaître( lien avec la fuite observée des galaxies) et Edwin Hubble (confirmation de la loi d’expansion proportionnelle à la distance).


Tous ces modèles de big-bang reposent sur trois piliers de base : l’expansion, le fonds diffus cosmologique, la nucléosynthèse. Pour la description de ces trois piliers, je vous renvoie aux définitions de Wikipedia :

 

 

L’ expansion

« En cosmologie, l'expansion de l'Univers est le nom du phénomène qui voit à grande échelle les galaxies s'éloigner les unes des autres. Cet écartement mutuel, que l'on pourrait prendre pour un mouvement des galaxies dans l'espace, s'interprète en réalité par un gonflement de l'espace lui-même, les objets célestes étant de ce fait amenés à s'éloigner les uns des autres (voir plus bas). À plus petite échelle, l'expansion n'affecte pas la taille des objets.

Du point de vue observationnel l'expansion se traduit par une augmentation de la longueur d'onde de la lumière émise par les galaxies : c'est le phénomène de décalage vers le rouge (redshift). »

(Expansion de l'Univers. (2010, août 26). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 10:02, novembre 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Expansion_de_l%27Univers&oldid=56496296.)

 

 

Le fond diffus cosmologique

« Le fond diffus cosmologique est le nom donné au rayonnement électromagnétique issu de l'époque dense et chaude qu'a connue l'Univers par le passé, le Big Bang. Bien qu'issu d'une époque très chaude, ce rayonnement a été dilué et refroidi par l'expansion de l'Univers et possède désormais une température très basse de 2,726 K (-270,424°C). Le domaine de longueur d'onde dans lequel il se situe est celui des micro-ondes, entre l'infrarouge et les ondes radio. Plus précisément, les longueurs d'onde et fréquence typiques du rayonnement sont respectivement 3 mm et 100 GHz.

Le fond diffus cosmologique est une conséquence des scénarios des théories de Big Bang et son existence a été prédite dans ce cadre-là. Sa prédiction remonte à la fin des années 1940, par Ralph Alpher, Robert Herman et George Gamow. Sa découverte, quelque peu fortuite, a été l'œuvre de deux chercheurs des laboratoires de Bell, Arno Allan Penzias et Robert Woodrow Wilson, en 1964. Tous deux ont été récompensés du Prix Nobel de physique en 1978. »

Fond diffus cosmologique. (2010, octobre 18). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 10:07, novembre 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Fond_diffus_cosmologique&oldid=58207672.

 

 

La nucléosynthèse

« La nucléosynthèse (La nucléosynthèse est un ensemble de processus physiques conduisant à la synthèse de noyaux atomiques, par fission ou...) est un ensemble de processus physiques conduisant à la synthèse de noyaux atomiques, par fission ou fusion nucléaire (La fusion (En physique et en métallurgie, la fusion est le passage d'un corps de l'état solide vers l'état liquide. Pour un corps...) nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :) (dite parfois thermonucléaire) est, avec la fission, l'un des deux principaux types de réactions...).

Il existe plusieurs processus astrophysiques qui seraient responsables de la nucléosynthèse dans l'univers (On nomme univers l'ensemble de tout ce qui existe, comprenant la totalité des êtres et des choses (celle-ci comprenant...), les précurseurs étant les processus R (Le processus R (avec R pour rapide) est un processus de nucléosynthèse qui consiste en la capture de neutrons par des...), processus S et processus P.

Les quatre types de base de nucléosynthèse sont :

  • la nucléosynthèse primordiale (En 1948, l'astronome anglais Fred Hoyle développe une théorie selon laquelle les éléments chimiques se forment dans les...) qui a eu lieu durant les premières minutes ( Forme première d'un document : Droit : une minute est l'original d'un acte. ...) de l'univers, responsable de la formation des noyaux légers, principalement hélium (Table complète - Table étendue) 4 mais également deutérium (Le deutérium (symbole 2H ou D) est un isotope naturel de l'hydrogène. Il possède 1 proton et 1 neutron. Son nombre de...), lithium. Aucun élément plus gros que le lithium n'a été créé durant cette nucléosynthèse.
  • la nucléosynthèse stellaire (Dans le domaine de l'astrophysique, la nucléosynthèse stellaire est le terme qui désigne l'ensemble des réactions de...) a lieu dans les étoiles et crée une grande partie des éléments entre le lithium et le fer.
  • la nucléosynthèse dans les supernovae produit la plupart des éléments plus gros que le fer.
  • la spallation cosmique ou nucléosynthèse interstellaire qui produit des éléments légers tels que le lithium et le bore, par bombardement de matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont...) par des rayons cosmiques.

Les théories sur la nucléosynthèse sont testées en calculant les abondances des éléments et de leurs isotopes et en comparant avec les mesures effectuées par l'observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide...). »

Nucléosynthèse. (2010, octobre 2). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 10:10, novembre 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Nucl%C3%A9osynth%C3%A8se&oldid=57672402.

 

A la recherche de la matière noire et de l’énergie noire
Aujourd’hui la cosmologie est plus que jamais d’actualité car les astronomes et physiciens ont découvert que les dernières observations étaient en contradiction avec leurs modèles cosmologiques. Les galaxies tournent plus vite que dans leurs modèles et l’expansion  s’accélère ce qu’ils n’avaient pas prévu.

Ceci les a conduits à introduire de nouvelles hypothèses :
- la matière connue (les particules connues aujourd’hui) ne représenteraient que 5 % de la matière/énergie de l’univers (depuis Einstein : matière = énergie).
- la matière noire (invisible mais ayant une interaction gravitationnelle) représenterait 25 % de la matière/énergie de l’univers.
- l’énergie noire (cause de l’accélération de l’expansion de l’univers) représenterait les 70 % restant.

 

Donc il faut rester modeste : nous ne savons à ce jour modéliser que 5 % de la masse de l’univers. Trouver la nature de la matière noire et de l’énergie noire est désormais l’objectif de grands programmes de recherche autour du LHC (Large Hadron Collider, le nouvel anneau de collision du Cern) et des missions comme Planck (analyse du fond diffus cosmologique) et Herschel (observation des Galaxies).

11/11/2010

Problème d'affichage avec Internet Explorer

Je suis conscient que certaines de mes notes s'affichent mal avec Internet Explorer. Donc je vous conseille d'utiliser Firefox en attendant que je trouve le contournement.

 

A bientôt

 

Marto

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