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10/12/2010

Facebook, Diaspora et La Boétie (1)

Farouche opposant à la commercialisation des données privées, je m'étais rapidement désinscrit de Facebook. Eh oui, j'y étais arrivé (à me désinscrire) à la troisième tentative, après quelques heures de galère.

C'est pourquoi je pense que l'arrivée de Diaspora est une très bonne nouvelle.


Diaspora c'est l'anti-Facebook. Conçu et mis en place par la communauté Open Source (Logiciels ouverts et libres), c'est un outil de réseau social non commercial, qui rend à l’utilisateur le contrôle de sa vie privée.

 

"Diaspora se veut en quelque sorte l'antithèse de Facebook : décentralisé, non commercial et en promettant aux utilisateurs un meilleur respect de la vie privée ainsi que le contrôle de leurs données. Il ressemble à ce stade beaucoup à un Facebook qui aurait subi une drastique cure d’amaigrissement. Vraiment minimaliste, le service – encore en version alpha – ne montre que les informations indispensables et ne s’embarrasse pas de fioritures. Une fois connecté, on accède, comme sur Facebook, au fil d’actualité constitué des mises à jour de vos amis et des éventuels commentaires qui les accompagnent."

http://www.01net.com/editorial/524581/premiers-pas-sur-di...

 

"Imaginé par des étudiants en informatique de la New York University, le projet Diaspora veut remplacer le web social centralisé d’aujourd’hui (entendez «Facebook») par un système décentralisé, tout en offrant un service pratique et facile à utiliser pour tous."

http://fr.readwriteweb.com/2010/05/06/a-la-une/projet-dia...

 

 

Notre pouvoir en tant que consommateurs libres

Le succès de cette initiative dépend essentiellement de nous, c'est à dire de la volonté des utilisateurs de quitter Big Brother/Facebook pour Diaspora.

 

Pourquoi ne pas relire, à cette occasion tout ou partie du "Discours de la servitude volontaire" de La Boétie, où il écrit notamment à propos du tyran, du maître qui vous dépouille :

"Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre."

http://www.livres-et-ebooks.fr/ebooks/Discours_de_la_serv...

 

 

Libres de ne plus servir

A rapprocher de la dernière initiative de Cantona. Cela pourrait nous donner des idées sur notre pouvoir en tant que consommateurs, vis à vis des banques, des grands distributeurs, et pourquoi pas vis à vis des fameux "marchés". Je ne résiste pas au plaisir de citer tout le chapitre qui est toujours d'une étonnante actualité sur la symbolique du maître :

"Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir.

Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre."

La Boétie, Discours de la servitude volontaire

 

 

07/12/2010

Bull is back !

Bull, quesaco ?

Red Bull, Sitting Bull, Raging Bull, Dog Bull, la BD Bull ?

Mais non, je fais référence à l’ex-constructeur national, le fleuron de la technologie française dans les années 60, le tombeur de la CII, le bénéficiaire principal du plan calcul, le nationalisé et recapitalisé de 1981. Si vous avez plus de quarante ans, cela devrait vous intéresser, car vous avez payé une bonne partie de son déficit à travers vos impôts …

Quand on interroge quelqu’un de moins de cinquante ans, peu de chance que l’on fasse référence à l’ancien constructeur  informatique, qui faisait presque jeu égal avec IBM dans les années 50.

Mais c’était au siècle dernier …

 

Aujourd’hui Bull fait de nouveau parler de lui mais de façon plus modeste.

En effet Bull vient de livrer au CEA Tera 100, le 6eme plus puissant ordinateur de la planète.

Avec 1,05 pétaflops de puissance de calcul sur le test du Linpack, Tera 100 devient le premier supercalculateur européen à franchir la barre du pétaflops (1015 Floating Point Operation per second). Les Etats-Unis et la Chine sont toutefois nettement devant avec des puissances qui avoisinent désormais les 2 pétaflops.

Sur la base du classement de novembre 2010, le Tera 100 de Bull et du CEA se classerait en sixième position derrière trois systèmes chinois et deux état-uniens.

TOP 10 Systems - 11/2010

1

Tianhe-1A - NUDT TH MPP, X5670 2.93Ghz 6C, NVIDIA GPU, FT-1000 8C

2

Jaguar - Cray XT5-HE Opteron 6-core 2.6 GHz

3

Nebulae - Dawning TC3600 Blade, Intel X5650, NVidia Tesla C2050 GPU

4

TSUBAME 2.0 - HP ProLiant SL390s G7 Xeon 6C X5670, Nvidia GPU, Linux/Windows

5

Hopper - Cray XE6 12-core 2.1 GHz

6

Tera-100 - Bull bullx super-node S6010/S6030

7

Roadrunner - BladeCenter QS22/LS21 Cluster, PowerXCell 8i 3.2 Ghz / Opteron DC 1.8 GHz, Voltaire Infiniband

8

Kraken XT5 - Cray XT5-HE Opteron 6-core 2.6 GHz

9

JUGENE - Blue Gene/P Solution

10

Cielo - Cray XE6 8-core 2.4 GHz

 

Tera 100 est le fruit d'un investissement de 100 millions d'euros. Il s'agit d'un cluster composé de 4 370 serveurs Bullx série S regroupant 17 480 processeurs Intel Xeon 7500, 300 To de mémoire et 20 Po de capacités de stockage.

La puissance de calcul de Tera 100 est exploitée par les chercheurs du CEA (exclusivement) pour réaliser des simulations sur les systèmes d’armes nucléaires. Depuis l’arrêt des essais nucléaires, la simulation numérique est devenue critique dans ce secteur de la recherche.

Pour rappel :

Unité de performance des processeurs

Nom

FLOPS

 

yottaFLOPS

1024

 

zettaFLOPS

1021

 

exaFLOPS

1018

 

pétaFLOPS

1015

 

téraFLOPS

1012

 

gigaFLOPS

109

 

megaFLOPS

106

 

kiloFLOPS

103

 

 

Du Gamma 60 au Tera 100, positionnement de Bull

gamma60_baie.jpgA ses débuts Bull était positionné sur la vente d’objets complexes à fort valeur ajoutée et en petit nombre (Quelques centaines puis quelques milliers au maximum).

Ici on voit un Gamma 60, des années 1957-1964. (Il faut noter que ces systèmes avaient été livrés sans OS, qui furent développés conjointement avec les premiers clients).

Bull a ensuite été reconnu pour la qualité et les performances de ses systèmes DPS/GCOS dédiés aux applications de gestion des banques, assurances et grandes administrations. 

 

 

 

 

1-reportage-tera100.jpg

Avec l’arrivée des systèmes ouverts, d'Unix et de Windows, Bull a vainement  tenté de changer de positionnement, mais n’a jamais réussi à se positionner sur le marché des produits à fort volume et à faible valeur ajoutée.

Avec le Tera 100, Bull retrouve aujourd’hui son ancien positionnement. Espérons que cela lui réussisse ...

 

 

Le Tera 100

 

 

 

Si la techno des années 50 vous intéresse aller sur :

http://www.feb-patrimoine.com/PROJET/gamma60/gamma60_tech... 

05/12/2010

Video extrême : fichtre, j'en ai au moins pour un an !

A Marie, Raf, Seb et Toto

 

Raphael ayant eu la bonne idée de faire de passionnantes videos de ses balades en Solex à l’aide de son téléphone portable, il s’est joint à ses frères et sœur pour m’offrir une caméra embarquée permettant de faire partager à mes proches les sensations extrêmes des sports engagés que je pratique …

Pour bien comprendre la suite, il faut décrire cette merveille de la technique video : un petit cylindre de 5cm de long, 1cm de diamètre qu’on est sensé fixer, sur son casque, sur ses lunettes ou bien sur le cadre de son engin préféré (VTT, bateau, moto, …). Mais toutes les prises de vue se font à l’aveugle (la seule aide au pointage est un pinceau laser qui permet, quand on appuie sur le bouton de la caméra, de repérer un point rouge sur la cible de la video. (pas forcément évident quand on est sur un vélo !)

 

Bilan de l’essai :

- 1ere galère pour accrocher la caméra à mon casque de VTT (de peur de la perdre au premier cahot).

- 2eme galère pour l’ajuster afin d’éviter de ne viser que le ciel ou que le sol.

- ensuite se lancer dans une balade à la hauteur (au moins 500 m de dénivelée) par un froid de canard

- balade largement gâchée par le souci constant de contrôler la caméra à l'aide d'un seul  bouton difficilement accessible une fois la caméra fixée sur le casque de VTT.

- obligation de porter le dit casque, ce que je fais rarement dans les montées

- gesticulation de la tête pour faire profiter tout un chacun des magnifiques panoramas qu’on a déjà du mal à regarder en temps normal sur un VTT.

- risque d’attraper un torticoli en redressant la nuque pour bien cadrer la future image.

 


Tout cela pour constater à l’arrivée :

- que la caméra était décalée de -90°, ce qui fait que la video est penchée sur le côté …

- que la bande son est inaudible ou sans beaucoup d’ intérêt

- que le cadrage est trop centré sur le chemin

- et qu’en plus les merveilleux instants de la randonnée paraissent  longs, longs, longs, et répétitifs …

 


Donc, une fois rentré après deux heures de randonnée, le plus dur restait à faire :

-éliminer les 9/10eme de la montée qui aurait découragé les plus enthousiastes

- redresser les videos (virtualdub + beaucoup de temps)

- trouver une bande son sans copyright et qui mette en valeur la video : j’ai choisi une bande action avec un côté un peu dramatique. Je l’a trouve très en ligne avec les cahots du chemin !

- mettre cette video  en boucle pour l’adapter à la durée de la video (merci Audacity) : cela donne un petit côté répétitif bien en ligne avec la montée d’abord puis avec les séquences de descentes qui s’enchainent interminablement …

- Et bien sûr fusionner la bande son avec la video redressée. (merci VirtualDubpro)

 En résumé, j’ai passé plus de temps devant mon PC que sur mon VTT : ça c’est du sport !

Et voilà le résultat :

Montée du col de Vaunière

 

Sur les crêtes du Grand Luberon

    

Descente dite du "Pin coupé" (par le GR) : c'est plus fun, mais attention : 12 mn !


 

Vous pouvez voir aussi ces superbissimes videos sur YouTube sous le nom MartoYeu (et oui, c'est moi).

Ah oui j’oubliais, il a fallu aussi :
- s’inscrire sous Youtube
- y charger les videos (long, long)
- rédiger cet article
- et publier le tout sur mon Blog.

 

 Vu les améliorations nécessaires pour  en faire quelque-chose d’agréable à visionner, j’en ai encore pour au moins un an !

 

01/12/2010

Démarrer en douceur avec Chrome

Quelques conseils pour la prise en main de Chrome. En effet au début, on a un peu de mal à retrouver les petites habitudes qu’on avait prises sur Internet Explorer ou Firefox.


En effet Chrome, c’est la sobriété : l’espace réservé au « contenu » est maximale et par défaut les fonctions offertes sont minimales.  Pas de menu, pas de barre supplémentaire qui ne soit strictement utile. Chrome est un navigateur minimaliste ou les options sont peu nombreuses à modifier. Par contre il est ouvert à des tas d’extensions,  à travers une API, ce qui permet de les installer et les exécuter sans avoir à redémarrer.

 

 

Par défaut il n’y a que la barre des onglets et la barre de navigation. Tout ce qui plus compliqué passe par la clé à mollette : 

clémolette.png



 



Ce qu’il faut retenir pour démarrer en douceur


  • Importation des favoris

Le mieux c’est d’exporter vos favoris dans un fichier HTML depuis votre ancien navigateur, puis de les importer depuis Chrome :

clémolette.png

/ Gestionnaire de favoris/Organiser/Importer/importer mes favoris

 

  • Ajout de favoris : cliquer sur l'étoile à droite de la zone d’adresse 


  • Rechercher dans la page : Ctrl F

  • Raccourci vers les historiques de navigation : Clic droit sur les flèches  à  ß

  • Envoyer l’adresse d’une page par Mail, installer l’extension : https://chrome.google.com/extensions/detail/dbeoemfhkdnia...

  • Afficher la barre de favoris :

clémolette.png

/Outils/Toujours afficher la barre de favoris


  • Insérer un bouton Accueil  : 

clémolette.png/Options/Options de base/Afficher le bouton accueil …


 

Pour les extensions, voir Extensions Google Chrome

Bon je m’arrête là, sinon on va m’accuser de faire le jeu de « Big Browser[1] ».

A ce sujet lire l'article" du journal "Le Monde" du 2/12/2010 :
http://abonnes.lemonde.fr/technologies/article/2010/12/01...

Et la comparaison Google / Microsoft :
http://abonnes.lemonde.fr/technologies/infographie/2009/0... 





[1] Référence au personnage bien connu de « 1984 », de George Orwell,
1984 (roman) - Wikipédia


 

 

27/11/2010

Quel navigateur Web choisir ?

Un navigateur Web c'est ce que nous utilisons pour surfer sur le Web. C'est donc un élément essentiel de notre environnement informatique.

Internet explorer, Firefox, Chrome, lequel choisir sur PC ? (Sur Mac Safari s'impose.)

 

Les critères de choix sont principalement :

 

  • l'ergonomie
  • la rapidité
  • la légèreté (occupation mémoire)
  • le respect des standard
  • la qualité d'affichage

 

 

Les conseils de Marto :

  • Quitter au plus vite Internet Explorer : c'est un très mauvais produit qui ne respecte aucun standard et pose des tas de problèmes aux développeurs d'applications Web
  • Firefox qui m'avait bien plus plu au début est devenu (version 3.6) d'une lourdeur et d'une lenteur insupportables (110 Moctets de Ram dès l'ouverture d'iGoogle)
  • J'ai essayé Chrome et j'ai été séduit par sa rapidité, sa légèreté et sa simplicité. Je vous le recommande !

 

D'ailleurs l'évolution des parts de marché est éloquente :

  • chute libre d'Internet Explorer qui a longtemps dominé (parce qu'il était imposé par Microsoft avec Windows) et qui va passer sous la barre des 50 %
  • Firefox marque le pas et chute même un peu en France
  • Chrome démarre très fort et a pris 10 % en moins d'un an.

 

Bon, il faut se méfier de Google qui a tendance à remplacer Microsoft dans le rôle de "Big Brother".

Mais ses produits (Picasa, Google Apps, Gmail, Google Sites, Blogger, Feedburner) sont gratuits, simples, ouverts et bien conçus. De plus, il suffit de déclarer une adresse Gmail pour disposer d'un espace de développement et d'hébergement de plusieurs Gigaoctets.

C'est quand même plus en ligne avec le modèle initial d'Internet (gratuité et ouverture) que la politique de Microsoft, qui a toujours visé à verrouiller ses utilisateurs dans son monde propriétaire.

 

 

 

24/11/2010

Construire un site Web

Un site Web, c’est un ensemble de pages dans lesquelles on navigue grâce à des liens qui sont disponibles soit dans les pages soit dans des menus.

On arrive sur une page spéciale dite page d’accueil et dont l’adresse est importante puisque c’est l’adresse du site.

 

Choix des environnements

Moi j’ai choisi Google Sites pour raison de simplicité. Google Sites comporte les  environnements de développement, d’administration, de livraison, de déploiement. Et en plus tout est gratuit, y compris l’hébergement.

Les fonctions disponibles sont simples, mais de bon goût et faciles à mettre en œuvre :

  • Menu vertical en colonne à gauche ou à droite ou menu horizontal.
  • Disponibilité de nombreux modèles de sites déjà construits.
  • Disponibilité d’un modèle de page de type annonce (avec empilement des messages comme dans un blog).
  • Possibilité de revenir à n’importe quelle version des pages en cas de problème.
  • Possibilité de développement coopératif (en  groupe).
  • Disponibilité de beaucoup de « gadgets », développés et mis à disposition par une communauté de développeurs assez actifs.

 

Un autre intérêt de Google Sites c’est qu’il est bien intégré avec les autres outils Google :

  • Picasa Web pour insérer des diaporamas
  • Feedburner pour gérer les abonnements aux flux de votre site Web
  • Intégration facile de formulaires pour communiquer avec les utilisateurs de votre site.

 

Pour utiliser Google Sites, il suffit de disposer d’un compte Gmail.

 

Moi, je crée un nouveau compte pour chaque site que je crée, ce qui permet ensuite de disposer d’un environnement complet distinct pour chaque site incluant tous les éléments du site : photos, formulaires, documents et abonnements et qui permet ensuite de livrer le site avec un environnement de maintenance séparé.

 

Google Sites ne permet pas de tout faire, notamment en ce qui concerne l’image visuelle des sites. Mais pour des sites simples, c’est un outil que je recommande.

 

Les autres outils

Bien sûr, dans votre site, il vous faudra bien d’autres composants, notamment des images, des photos, des videos.

 

Pour les photos, j'utilise picasa et paint.net, pour les video : virtualdub et irfanview

 

Pour juger des résultats, vous pouvez visiter mes deux premières créations :

 

http://www.eglisevaugines.1s.fr/

http://vitalangotsculpteur.1s.fr/

 

 

Quelques liens utiles pour démarrer avec Google Sites

Créez votre propre site Web avec Google Sites

http://sites.google.com/site/astucesggsites/toutes-les-as...

Tutorial : http://wiki.perseide.fr/

 

 

 

 

16/11/2010

Qu'est-ce que la cosmologie ?

La cosmologie, c’est l’étude de l’univers, du cosmos.

 

spiralgalaxy.jpgMais qu’est-ce que l’univers ? Les étoiles, les galaxies, les particules : mais jusqu’où et depuis quand ?  Comment définir l’univers ? Quelle est sa forme, quelle est sa taille ?

Peut-on le définir par extension (par ce qu’il contient, comme le fait la Relativité Générale), ou par causalité en affirmant par exemple : « L’univers, c’est l’ensemble des objets qui nous sont causalement connectés, qui ont pu interagir avec nous, par la lumière, par les ondes électromagnétiques, par des particules ou par des ondes gravitationnelles. »

Est-ce une vision anthropocentrique ? Oui dans la mesure où nous sommes au centre de ce que nous observons. Notre position est singulière, en tant qu’observateurs.  Notre univers existe parce que nous sommes là, ici et maintenant pour l’observer. Un univers qui n’aurait aucun être pour l’observer aurait-il une existence ?

Notre point de vue sur l’univers est très statique. Nous avons une vision limitée de l’espace et sur un temps très court. La seule variable est notre déplacement dans de temps et dans l’espace. Donc nous ne changeons que très peu de point de vue, faute de pouvoir choisir notre position dans l’espace et dans le temps. Dans notre galaxie, nous n’avons parcouru qu’une distance de 1 parsec, soit environ 3 années-lumière, depuis les égyptiens.

Cette notion de variable d’espace est très importante : la mesure de la distance des étoiles proches n’est possible que parce que nous nous déplaçons sur l’orbite terrestre. Elle se fait par triangulation, en mesurant la parallaxe (différence d’angle) dans le pointage de l’étoile dont on veut mesurer la distance, en deux points opposés de notre orbite.




Les moyens d’observation, les théories scientifiques et les modèles cosmologiques 

orion.jpegPour comprendre l’univers, il faut être capable de déterminer les distances, les vitesses, les dimensions, les masses, la température et la composition des objets que nous pouvons observer.  Et aussi leur évolution dans le temps.

Constatons d’abord la pauvreté des informations dont nous disposons. Lorsque nous observons une étoile, nous n’en avons qu’une seule observation (ici et maintenant) : il s’agit essentiellement d’une direction (2 angles), une mesure de temps et une mesure de rayonnement électromagnétique (essentiellement la lumière). Bien sûr, l’analyse du spectre des ondes électromagnétiques permet d’en savoir plus, notamment sur sa composition.

Ces mesures, passées au crible de nos théories scientifiques, permettent ensuite d’élaborer des modèles. Et ces modèles nous donnent une autre vision de l’univers, qui en retour font progresser les théories scientifiques.

Par exemple, la mesure des distances du soleil et des planètes nous a permis de passer du modèle géocentrique de Ptolémée au modèle héliocentrique de Copernic (1543) et aux lois de Kepler. Mais ce n’est que plus d’un siècle plus tard que le modèle héliocentrique mènera à la physique newtonienne avec  la loi d’attraction universelle de Newton.

De même, l’expérience de Michelson Morley a montré que la vitesse de la lumière était constante, ce qui a conduit Einstein à proposer la Théorie de la Relativité Restreinte (1905) et à de nouveaux modèles d’espace-temps. Un peu plus tard, la théorie de la Relativité Générale (1917) jettera les bases théoriques des nouveaux modèles cosmologiques.

L'univers d'Einstein représente en effet la première solution de la relativité générale appliquée à la cosmologie. Il a été proposé par Einstein en 1917 et décrit un univers statique d'extension finie. Ce modèle a été abandonné dès la découverte de l'expansion de l'univers dans les années 1920 - 1930.

 

 

Les modèles cosmologiques actuels

Un bon modèle doit être réaliste (en accord avec les lois de la physique), explicatif, prédictif, il doit reposer sur un nombre minimal d’hypothèses et rester le plus simple possible.

Un modèle cosmologique propose en fait  une description de l'univers observable ainsi que l'histoire de celui-ci. Il est toujours basé sur une théorie physique, mais dépend d'un certain nombre de paramètres libres, appelés paramètres cosmologiques. La confrontation du modèle avec de nouvelles observations doit permettre de restreindre le nombre et la valeur de ces paramètres cosmologiques afin de mieux rendre compte des phénomènes observés.

Un modèle cosmologique peut aussi être utilisé comme modèle théorique d’étude de l’univers non observable, c'est-à-dire situé à une distance supérieure à 13.7 milliards d’années Lumière. En effet, du fait de l’âge fini de notre Univers, environ 13.7 milliards d'années, la lumière des objets célestes situés au-delà de cet horizon n'a pas eu le temps de parvenir jusqu'à nous et ces objets sont donc invisibles.


Tous les modèles actuels sont des modèles dits de « big-bang » issus des travaux d’Einstein (théorie de la relativité générale), Alexandre Friedman (solutions dynamiques de ces équations), Georges Lemaître( lien avec la fuite observée des galaxies) et Edwin Hubble (confirmation de la loi d’expansion proportionnelle à la distance).


Tous ces modèles de big-bang reposent sur trois piliers de base : l’expansion, le fonds diffus cosmologique, la nucléosynthèse. Pour la description de ces trois piliers, je vous renvoie aux définitions de Wikipedia :

 

 

L’ expansion

« En cosmologie, l'expansion de l'Univers est le nom du phénomène qui voit à grande échelle les galaxies s'éloigner les unes des autres. Cet écartement mutuel, que l'on pourrait prendre pour un mouvement des galaxies dans l'espace, s'interprète en réalité par un gonflement de l'espace lui-même, les objets célestes étant de ce fait amenés à s'éloigner les uns des autres (voir plus bas). À plus petite échelle, l'expansion n'affecte pas la taille des objets.

Du point de vue observationnel l'expansion se traduit par une augmentation de la longueur d'onde de la lumière émise par les galaxies : c'est le phénomène de décalage vers le rouge (redshift). »

(Expansion de l'Univers. (2010, août 26). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 10:02, novembre 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Expansion_de_l%27Univers&oldid=56496296.)

 

 

Le fond diffus cosmologique

« Le fond diffus cosmologique est le nom donné au rayonnement électromagnétique issu de l'époque dense et chaude qu'a connue l'Univers par le passé, le Big Bang. Bien qu'issu d'une époque très chaude, ce rayonnement a été dilué et refroidi par l'expansion de l'Univers et possède désormais une température très basse de 2,726 K (-270,424°C). Le domaine de longueur d'onde dans lequel il se situe est celui des micro-ondes, entre l'infrarouge et les ondes radio. Plus précisément, les longueurs d'onde et fréquence typiques du rayonnement sont respectivement 3 mm et 100 GHz.

Le fond diffus cosmologique est une conséquence des scénarios des théories de Big Bang et son existence a été prédite dans ce cadre-là. Sa prédiction remonte à la fin des années 1940, par Ralph Alpher, Robert Herman et George Gamow. Sa découverte, quelque peu fortuite, a été l'œuvre de deux chercheurs des laboratoires de Bell, Arno Allan Penzias et Robert Woodrow Wilson, en 1964. Tous deux ont été récompensés du Prix Nobel de physique en 1978. »

Fond diffus cosmologique. (2010, octobre 18). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 10:07, novembre 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Fond_diffus_cosmologique&oldid=58207672.

 

 

La nucléosynthèse

« La nucléosynthèse (La nucléosynthèse est un ensemble de processus physiques conduisant à la synthèse de noyaux atomiques, par fission ou...) est un ensemble de processus physiques conduisant à la synthèse de noyaux atomiques, par fission ou fusion nucléaire (La fusion (En physique et en métallurgie, la fusion est le passage d'un corps de l'état solide vers l'état liquide. Pour un corps...) nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :) (dite parfois thermonucléaire) est, avec la fission, l'un des deux principaux types de réactions...).

Il existe plusieurs processus astrophysiques qui seraient responsables de la nucléosynthèse dans l'univers (On nomme univers l'ensemble de tout ce qui existe, comprenant la totalité des êtres et des choses (celle-ci comprenant...), les précurseurs étant les processus R (Le processus R (avec R pour rapide) est un processus de nucléosynthèse qui consiste en la capture de neutrons par des...), processus S et processus P.

Les quatre types de base de nucléosynthèse sont :

  • la nucléosynthèse primordiale (En 1948, l'astronome anglais Fred Hoyle développe une théorie selon laquelle les éléments chimiques se forment dans les...) qui a eu lieu durant les premières minutes ( Forme première d'un document : Droit : une minute est l'original d'un acte. ...) de l'univers, responsable de la formation des noyaux légers, principalement hélium (Table complète - Table étendue) 4 mais également deutérium (Le deutérium (symbole 2H ou D) est un isotope naturel de l'hydrogène. Il possède 1 proton et 1 neutron. Son nombre de...), lithium. Aucun élément plus gros que le lithium n'a été créé durant cette nucléosynthèse.
  • la nucléosynthèse stellaire (Dans le domaine de l'astrophysique, la nucléosynthèse stellaire est le terme qui désigne l'ensemble des réactions de...) a lieu dans les étoiles et crée une grande partie des éléments entre le lithium et le fer.
  • la nucléosynthèse dans les supernovae produit la plupart des éléments plus gros que le fer.
  • la spallation cosmique ou nucléosynthèse interstellaire qui produit des éléments légers tels que le lithium et le bore, par bombardement de matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont...) par des rayons cosmiques.

Les théories sur la nucléosynthèse sont testées en calculant les abondances des éléments et de leurs isotopes et en comparant avec les mesures effectuées par l'observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide...). »

Nucléosynthèse. (2010, octobre 2). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 10:10, novembre 10, 2010 à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Nucl%C3%A9osynth%C3%A8se&oldid=57672402.

 

A la recherche de la matière noire et de l’énergie noire
Aujourd’hui la cosmologie est plus que jamais d’actualité car les astronomes et physiciens ont découvert que les dernières observations étaient en contradiction avec leurs modèles cosmologiques. Les galaxies tournent plus vite que dans leurs modèles et l’expansion  s’accélère ce qu’ils n’avaient pas prévu.

Ceci les a conduits à introduire de nouvelles hypothèses :
- la matière connue (les particules connues aujourd’hui) ne représenteraient que 5 % de la matière/énergie de l’univers (depuis Einstein : matière = énergie).
- la matière noire (invisible mais ayant une interaction gravitationnelle) représenterait 25 % de la matière/énergie de l’univers.
- l’énergie noire (cause de l’accélération de l’expansion de l’univers) représenterait les 70 % restant.

 

Donc il faut rester modeste : nous ne savons à ce jour modéliser que 5 % de la masse de l’univers. Trouver la nature de la matière noire et de l’énergie noire est désormais l’objectif de grands programmes de recherche autour du LHC (Large Hadron Collider, le nouvel anneau de collision du Cern) et des missions comme Planck (analyse du fond diffus cosmologique) et Herschel (observation des Galaxies).

11/11/2010

Problème d'affichage avec Internet Explorer

Je suis conscient que certaines de mes notes s'affichent mal avec Internet Explorer. Donc je vous conseille d'utiliser Firefox en attendant que je trouve le contournement.

 

A bientôt

 

Marto

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